Contemporains
Stéphane Mallarmé (lettre à Descaves)
Paris décembre
Mon cher Descaves
Merci de l’envoi de Soupes : à quel point j’admire le grand livre qui précéda, vos Emmurés et aimerai vos puissantes fresques à venir, vous le savez : mais, ici, je vous retrouve, avec charme, personnellement. La rapidité de vos indignations [ternie] tout à coup par une ironie définitive, le dégoût et le cri exact, avec leur maîtrise d’art presque latent, vous [évoquent] bien et m’attachent toujours plus à l’écrivain et à l’homme.
Votre Stéphane Mallarmé